Pierre Sage : « On porte la responsabilité de la gagner pour toutes les générations qui n’y sont pas parvenues »

Avatar de Nathan Danchesi
Sage CDF 2

À la veille d’un match capital pour l’histoire du club lensois, Pierre Sage est apparu, comme à son habitude, calme et humble en conférence de presse. Il espère l’emporter « pour toutes les générations qui n’y sont pas parvenues auparavant ». (Crédit photo : Nathan Danchesi / Point Foot)

C’est votre deuxième finale de Coupe de France en tant qu’entraîneur. Comment prépare-t-on un tel rendez-vous, notamment par rapport à votre précédente finale face au PSG ?

Une finale se joue évidemment avec un statut, mais aussi avec de la folie. Même si l’on nous attribue aujourd’hui un statut de favori, il va falloir mettre beaucoup de folie dans notre jeu, parce que Nice est capable d’en faire autant. Personne ne recule devant un titre, personne ne laisse cela de côté. Je pense que les Niçois vont respecter ce match normalement. De notre côté, on devra faire l’un des meilleurs matchs de notre saison pour l’emporter.

Kyllian Antonio postule pour intégrer le groupe. Où en est-il dans sa reprise ?

Il y a encore la séance d’aujourd’hui qui va compter, parce qu’au final il s’est très peu entraîné cette semaine. Il a travaillé en marge du groupe lors des deux premières séances collectives. Aujourd’hui, il réintègre avec nous afin de valider ou non sa participation.

Le Stade de France sera très largement acquis à Lens demain. Cela donne-t-il encore plus de poids à l’événement ?

Déjà, quand on voit la taille de cette salle de presse, oui (sourire). Et quand on entrera sur la pelouse tout à l’heure, cela va encore confirmer cette impression. Ce matin, un ancien du club (Guillaume Warmuz), qui avait malheureusement échoué en finale avec sa génération, est venu nous parler. Il nous a fait comprendre que cela pouvait devenir historique. Parce que si demain nous gagnons, quelque part, il la gagnera avec nous aussi. On porte donc la responsabilité de la gagner pour toutes les générations qui n’y sont pas parvenues auparavant.

« Perdre cette finale ? C’est inimaginable »

Tout le monde vous voit gagner cette finale. Est-il imaginable de la perdre ?

C’est inimaginable… Mais cela reste un match de football, donc tout est possible, et c’est aussi ce qui fait la beauté de ce sport. On a à cœur de faire un grand match, tout en restant vigilants face à l’ambition de notre adversaire. Comme on se le dit souvent : le match n’a pas commencé, il y a 0-0, et tout reste à faire.

Comment gérez-vous l’excitation autour de cette finale et l’atmosphère qui attend vos joueurs demain ?

C’est assez particulier parce qu’on a besoin d’être calmes, sereins et confiants, mais aussi de mettre énormément d’énergie dans ce que l’on fera. Toute la difficulté consiste à trouver le bon niveau d’activation : ne pas être trop calme, ni trop excité. C’est justement ce à quoi on s’est préparés tout au long de la saison, lors des 34 journées, des matchs de préparation et des tours précédents de Coupe de France. Aujourd’hui, forts de cette expérience, on doit être capables de trouver cet équilibre pour performer et l’emporter.

Propos recueillis en conférence de presse

Avatar de admin

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PROFIL DE L’AUTEUR
Photo Stade de France
Photo Stade de France

Nathan Danchesi

Je suis étudiant en 4ème année de journalisme, à l’IEJ de Marseille. Passionné de football et d’écriture journalistique, j’ai décidé de créer mon propre site internet. Ce dernier a pour objectif de relayer l’actualité du football, avec une attention particulière portée à la Ligue 1, championnat que je suis assidument.

RECHERCHER
CatÉgories