Capitaine des Sang et Or sous Pierre Sage, Adrien Thomasson a l’occasion demain de s’offrir le plus beau des cadeaux de départ : remporter la première Coupe de France de l’histoire du club. (Crédit photo : Nathan Danchesi / Point Foot)
Ce sera votre dernier match avec le RC Lens. Comment abordez-vous cette finale ?
Honnêtement, je suis très serein à l’approche de cette échéance. Déjà, pour un joueur professionnel, avoir la chance de disputer ce type de rencontre est quelque chose d’énorme. Je connais aussi l’importance de ce rendez-vous. J’ai hâte d’y être, mais je reste calme parce que cela reste un match de football. Je sais qu’avec mes coéquipiers, on donnera tout demain et que ce sera une belle fête.
Remporter cette finale serait-il le plus beau cadeau possible pour votre départ ?
Oui, je pense. Cela viendrait récompenser la magnifique saison que nous sommes en train de réaliser. Ce serait la cerise sur le gâteau et ça nous lierait pour toujours, parce que remporter la première Coupe de France du RC Lens pour les 120 ans du club, ce serait quelque chose d’exceptionnel. Mais encore une fois, il faut rester concentrés sur ce que l’on maîtrise : respecter le plan de jeu du coach et surtout prendre du plaisir. On a énormément de chance d’être là et il faudra profiter de ce moment à 100 %.
Ressentez-vous déjà l’euphorie qui gagne tout le Nord avant cette finale ?
Oui, un petit peu. Pour l’instant, cela reste encore assez calme de notre côté. À Lens, on voit quelques affiches et quelques drapeaux, mais on ne sait pas encore vraiment à quoi s’attendre demain. Et tant mieux, parce que cela nous permet de rester totalement concentrés sur le match. Il faudra faire abstraction de tout cela pour essayer de gagner ce trophée.
Quel est votre plus beau souvenir en Coupe de France jusqu’à aujourd’hui ?
Je pense à la demi-finale contre Toulouse, avec l’envahissement du terrain. C’était quelque chose d’assez impressionnant. Le fait de se qualifier pour la finale et de pouvoir jouer ce match au Stade de France reste, à l’heure actuelle, mon plus beau souvenir… en espérant que ce soit remplacé demain.
Vous avez déjà remporté une finale avec Strasbourg en 2019. Quel message faites-vous passer au groupe avant un rendez-vous aussi rare ?
Pour l’instant, on ne parle pas énormément de l’importance de ce match entre nous. Cela viendra sans doute progressivement demain. Mais il faudra faire preuve de calme et de sérénité. Tous les joueurs seront importants, même ceux qui joueront moins ou pas du tout. On aura besoin d’une unité sans faille pour gagner cette finale.
Tout le monde vous voit gagner cette finale. Comment gérez-vous cette pression ?
C’est vrai qu’il y a énormément d’attentes autour de notre équipe. Mais je n’oublie pas qu’en face, il y aura un adversaire qui voudra lui aussi l’emporter. On n’a d’ailleurs pas réussi à les battre il y a quelques semaines en championnat. On s’attend à un match difficile face à l’une des meilleures équipes niçoises de la saison. Il faudra être à 100 % de nos capacités pour les battre.
Propos recueillis en conférence de presse








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